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Je suis de ceux qui aiment et non de ceux qui haïssent (Antigone).

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Passé, présent, futur : une réponse

Dans un grand moment psycho-métaphysico-mathématico-philosophique transcendant un pur trip (ça c'est pour faire bien, histoire de pas trop faire voir le délire et que l'on comprenne toute la grandeur de cette si incroyable analyse qui pose le problème de l'humanité et résout enfin l'équation du secret de la vie, histoire de voir si l'élite va suivre ou pas)

 

Passé, présent, futur... une équation, deux inconnues et une double inconnue

X et Y sont les deux inconnues, R est la double inconnue...

Je dédicace ce texte par des notes bleues, livrant des réflexions personnelles, communes et muettes dans la nuit noire. Trouve ici ma réponse, plus complète et plus interrogative encore mais qui reste malgré tout celle de l'espoir, celle de l'authentique, celle de l'humain, celle de la sincérité et de la vie. Avec un peu d'humour, tu comprendras ma référence, quand celle-ci devient : "Mais vous savez,  moi, je ne crois pas qu'il y ait de bonnes ou de mauvaises situations. Moi, si je devais résumer ma vie, aujourd'hui, avec vous, je dirais que c'est d'abord des rencontres, des gens qui m'ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi. Et c'est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée. Parce que, quand on a le goût de la chose,quant on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face, je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ce n'est pas mon cas, comme je le disais là, puisque que moi au contraire, j'ai pu. Et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie, je ne suis qu'amour. Et finalement quand beaucoup de gens aujourd'hui me dise mais comment fais tu pour avoir cette humanité ? Et bien, je leur réponds très simplement, je leur dis, c'est ce goût de l'amour, ce goût donc qui m'a poussé, aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait, peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à atteindre, le don, le don de soi. "

 

Je suis un courant d’air qui passait par là. « Suis » de ma phrase est déjà « étais » au moment de ce présent immédiat. De nos erreurs on acquiert l’expérience mais cette expérience n’est valable que pour la situation unique qu’elle représente car si X et Y ont une valeur propre dans des conditions, ces deux variables ne peuvent à aucun moment, avoir la même valeur dans d’autres conditions. Je m’explique : Si X et Y, placés dans des conditions d’une situation Z vont produire un résultat R, il n’en demeure pas moins que X1 et Y1 (qui garderont quand même une certaine valeur de X et Y), placés également dans les conditions de Z, ne pourront produire aucunement un résultat R mais un résultat R1. Wahouuuuuuuuuuu je parle en maths, et en plus en maths codées !!! Traîner par hasard sur un skyyyybloggg (non non ce n’est pas de la provoc’…lol) ça peut laisser songeur parfois, même si ce n’est pas plus songeur que d’habitude sur ce sujet évident au cœur du problème quand même les mots  peuvent devenir évidemment inversés puisqu’il s’agit d’humain et que ce n’est plus forcément le cœur du problème mais par déviation le problème du coeur exprimés par les mots des maux. Le passé influence notre présent, notre avenir certes mais il serait trop facile de pouvoir mettre en équation les aspirations de l’humain. Ce paramètre étrange, si indéfinissable qu’est l’humain… Ainsi si X et Y, placés dans des conditions Z, produisent un résultat R et que ce résultat R ne convient ni à X, ni à Y, on peut faire réagir X et Y de deux manières différentes. On peut choisir d’avoir noirci la feuille au crayon de papier, et la démonstration n’étant pas satisfaisante, on gomme simplement, voulant effacer l’erreur, et devant la difficulté latente que représenterait l’équation on peut décider d’abandonner la résolution de celle-ci . Cependant, on aura beau gommer encore et encore, le crayon de papier laisse des traces. Elles peuvent parfois être moins perceptibles car tout dépend de la lumière qui illuminera ou non la page, mais les marques du crayon resteront sur cette page qui ne portera alors pas d’autre empreinte puisque seule l’équation concernant X et Y ne pouvait y être résolue. Cela reste comme une cicatrice qui entame cette feuille. Cette cicatrice devient encore plus dure quand elle s’apparente ainsi à l’échec et l’abandon du combat. Car la feuille n’est pas anodine, c’est l’un des feuillets du livre de la vie, l’une de ces pages que, quoi qu’on fasse on ne peut en aucun cas déchirer, brûler ou détruire d’une quelconque façon que ce soit. Cette cicatrice reste donc indélébile dans le livre de la vie et l’on y peut rien. La preuve du défaitisme, de la fuite de l’authenticité et de l’humain aura gagné en subterfuges sans pour autant pouvoir répondre à nos questions. Ou bien, on peut choisir de réfléchir plus « sereinement », de prendre conscience de l’erreur et d’entamer ce qui manque dans cette situation : le dialogue. Choisir ainsi de recommencer l’équation doucement, étape par étape, avec une démonstration beaucoup plus saine et l’on réécrit la page qui garde l’empreinte de la première démonstration mais dont la seconde qui vient est tellement plus marquante par le succès de sa résolution, que la première devient alors juste alors le souvenir de l’erreur qui n’est plus reproduite. L’expérience n’est jamais un acquis car ce paramètre si angoissant, si présent qui produit tant de changement s’appelle l’humain. Toutefois, face à la rigidité mathématique, si froide, si théorique, si glaciale, s’oppose alors le feu de la vie, et cette indéniable faculté d’adaptation à pouvoir recommencer, à se plier à son évolution, car si, que ce soit dans le passé, le présent au sens large du terme, le présent immédiat ou le futur proche, antérieur ou lointain, en mathématique X et Y garderont toujours la même « valeur », une valeur absolue aussi rigide qu’un principe fondamental alors que dans l’équation du livre de la vie X et Y, selon l’évolution, sauront profiter de leurs erreurs qui ne sont qu’expériences et tireront une richesse d’équation bien supérieure à la précédente par cet essai qui n’est somme toute, pas un grand n’importe quoi mais juste une évolution marquée par une obstination à conserver ce raisonnement dans le but de faire arriver au bon résultat tout en sachant qu’il y a une erreur. L’absence de réflexion commune, de dialogue pondéré sur la résolution de l’équation ne peut que produire le mauvais résultat. C’est ainsi que dans la seconde résolution cette réflexion personnelle et la démarche du dialogue est si importante (Dialogue : « Di »-alogue ; « Di » = 2 ; « logue » ; « logos » : la connaissance…). Cette réflexion si lointaine et dont je n’aurai su analyser ma propre réaction il y a encore très peu de temps, me paraît aujourd’hui évidente et je pense malgré tout à quelqu’un, de l’autre côté de la Manche, qui gardera l’empreinte d’un défaitisme et d’une fatalité sur le livre de sa vie… Je veux croire aujourd’hui, que loin des mathématiques si rassurantes, on peut toutefois noircir les pages encore et encore sur le livre de notre vie, ne pas refermer l’ultime mais y écrire l’espoir, l’humain, dans tout ce qu’il a de si imparfait et qui en fait l’unique, l’indéfinissable et la vie.

Dans le cadre de l’influence du passé sur notre futur, j’aurais pu, si j’avais voulu, faire aussi intervenir les logarithmes puisque, tout comme pour un tremblement de terre, les effets produits par notre passé sur notre avenir, en termes d’impact, additionnent les phénomènes du ressenti sur notre perception, sur notre volonté, sur nous en tant qu’individu à part entière, tout comme l’intensité de la magnitude d’un tremblement de terre passant de 2 à 5 ne va pas produire un effet de 2 puis de 2+1+1+1, mais un effet de 5 par une logarithme qui rend la conséquence beaucoup plus puissante dans ce qu'elle aura au moment de son impact. On pourrait également se demander pourquoi faire produire un résultat R ou R’ à X et Y, pourquoi ces deux entités-là ? Et pourquoi pas ? Il faut savoir parfois se plier au secret que l’on ne peut déchiffrer : Pourquoi lui, pourquoi elle ? Pourquoi comme ça et pas autrement ? En effet, de l’expérience acquise, on peut s’interroger aussi sur le pourquoi du comment celle-ci est faite des ces entités et qu’elle n’est pas composée par d’autre. C’est peut-être pousser l’interrogation encore plus loin que celle dans l’article développé qui suscite ici une réaction, une réponse, cependant c’est loin d’être une interrogation négligeable. Pourquoi X et pourquoi Y ? Pour cette expérience est-elle faite de ces deux valeurs et que l’équation n’est pas alors faite de N et Y ou bien encore de X et de T ? C’est bien là le « drame humain » que l’on ne peut pas poser en équation, puisqu’à l’exactitude mathématique vient alors s’opposer la notion du hasard, au détour du chemin et que, c’est ici, qu’il faut faire intervenir la notion humaine et sa formidable capacité d’adaptation qui permet de garder la maîtrise là où les mathématiques ne peuvent intervenir. Les chiffres sont figés, les nombres ne sont que des chiffres plus grands mais c’est uniquement par leur valeur et non par une quelconque notion différente, contrairement à l’humain qui grandit de l’aube jusqu’au crépuscule de sa vie. Il grandit, encore et encore jusqu’à obtenir sa taille adulte, puis il se fige l’espace d’un instant, dans cette seconde universelle qui représente une grande partie de son histoire pour finir par redevenir plus petit, plus courbé, plus ratatiné au crépuscule de sa vie. Mais s’il est une notion que seuls les amoureux de l’âme humaine, ceux qui n’hésitent pas à se torturer l’esprit sur des notions tels que pourquoi, comment, le temps, l’expérience, le présent, le passé, le futur, l’influence d’autrui, sa propre maîtrise, son échappée à la vie etc… ceux qui savent que vivre c’est aussi ressentir, alors ceux-là savent aussi que l’Homme grandit, dans son passé d’aujourd’hui qui était son présent d’hier et qui sera son avant-hier demain, ceux-là savent que l’âme humaine, cette chose si impalpable, si invisible et si présente, grandit chaque jour en chacun de nous, du début à la fin et vient ici opposer la rigueur mathématique à cette notion qui fait si peur, ce mot que l’on chuchote quand on ose le dire, qu’il se fasse verbe ou sentiment, celui qui veut dire tellement tout en laissant sa gamme de couleurs si différentes les unes des autres, le mot, le verbe, aimer tout simplement… J’ai découvert ces derniers jours qu’il n’y a pas de réponses au pourquoi. J’aurai pu pousser encore plus loin l’interrogation en me demandant pourquoi une équation entre X et Y, pourquoi produire une résultat, pourquoi X et Y semblent évoluer dans leur équation d’une façon « parallèle » avec ce rien qui semble si inexplicable si incompréhensible, et doit-on s’acharner à vouloir expliquer ce qui relie ces deux entités dans l’équation en perdant de vue la finalité qui n’est autre que de la résoudre etc… mais il s’avère que, quelles que soient les interrogations, X et Y sont en équation et que, explicable ou pas, il faut savoir si la condition Z sera exploitée du mieux possible pour justement arriver au résultat R ou R’. C’est X, c’est Y et c’est juste l’humain et la vie, dans ce qu’il y a de plus magnifique et précieux, si indéfinissable et si magique. J’ai juste appris que de comprendre ne me servait à rien, que ce n’est pas la bonne question, et que la réponse recherchée n’est pas à pourquoi mais simplement à « c’est comme ça alors maintenant on fait quoi pour mettre cette équation en valeur ? », pour ne pas en faire une cicatrice et que ce soit enfin quelque chose, une ‘tite chose, un magicien…

 

Simplement parce qu'un coeur et un cerveau ne sont pas seulement deux organes vitaux mais que l'un sans l'autre, de manière indépendante ne peuvent pas fonctionner, simplement parce que le coeur est la pompe qui permet d'irriguer et oxygéner le cerveau et que le cerveau permet la connexion qui fait fonctionner et battre le coeur, simplement parce qu'indépendamment de cette magnifique mécanique corporelle il y a aussi le coeur et le cerveau, l'organe qui aime et celui qui pense, cette formidable mécanique qui devient alors si impalpable, si incontrolable qui devient la vie, non plus dans sa forme "mathématique" mais dans celle qui nous fait peur, celle qui nous donne nos sourires, nos rires et nos larmes, celle qui fait de nous que nous ne sommes pas des robots mais des êtres faits de chair et de sang, celle qui fait que le mot "aimer" prend tout son sens parmi toutes les interrogations, celle qui fait que l'on ne contrôle rien et que c'est se mentir à soi-même que de croire qu'une quelconque expérience, un quelconque semblant de raisonnement pourra faire que l'on vaincra ce qui nous pousse, tout comme c'est illusion de croire que l'on peut à tout moment intervenir et maîtriser. Il ne peut y avoir de souffrances en regrets quand celles-ci peuvent être modifiées et devenir joies, il ne peut y avoir de regrets à aimer quand tant d'autres souffrent de leur coeur fermé... Il ne peut y avoir des regrets à avoir agi avec la sincérité, quel que fut alors le résultat produit surtout quand tout peu changer...surtout quand tout peut faire que R devienne alors R' et que larmes deviennent sourires et prendre le risque de souffrir reste malgré tout la vie dans tout ce qu'elle a de plus beau et de plus intense

 

et maintenant musique ....




 

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