Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 02:43

Un délire facebookien avec ma girafe :)

 

Lyly

Entre le marteau et l'enclume j'ai dû aiguiser ma plume, Quand je suis perdu dans la brume, J'fais chanter mon amertume, Alors (j'ai pas le choix) j'écris, je crie, j'écris..." (petite réponse et se reconnaitra ;p)

 

Tibou

Comme une dédicace au Slam, ça commence a cappella,
Toutes ces voix qui décrassent l’âme, toutes ces voix qui m’ont amené(e) là,
Si tout à coup mes mots s’envolent c’est parce que le bit atterrit,
Quand j’écris ma plus belle plume pour pouvoir répondre à Shelly,
Et quand le piano redémarre c’est pour souligner nos errances,...
Si j’écris c’est pour mettre face à face mes regrets et mes espérances,
Seule sur scène face à la salle ne crois jamais que je me sens supérieur,
Si tu vois jamais mes larmes c’est parce qu’elles coulent à l’intérieur,
Y’a très peu de certitudes dans mes écrits
Mais si je gratte autant de textes c’est que mon envie n’a pas maigri,
Envie de croire qu’à notre époque les gens peuvent encore s’écouter…
Et oui… je me suis reconnue :)


Lyly

Ecrire surtout pour transmettre, et parce que ON croit encore au partage, à l'échange des émotions: un sourire sur un visage.


Alors non, ON ne changera pas le monde.


Juste des chroniqueurs, d'un quotidien en noir et blanc qu'on essaye de mettre en couleur.......
Mais si on ne change pas le monde, le monde ne NOUS changera pas non plus.
ON a du cœur dans nos stylos et la sincérité comme vertu...

 
Tibou

Si je ne pouvais écrire je serais muet
Condamné à la violence dans la dictature du secret
Submergé par tous ces sentiments sans mots
Je m'effacerais comme une mer sans eau

C’est ainsi que dans mes paroles muettes,
Oscillant entre esprit noir et nuits blanches
Je reste moi, ce tout ptit rien dans ce monde de tout
Au clair d’une lune sombre
Dans les silences assourdissants
J’apprends à poser des mots pour calmer un peu les maux…

 

Lyly

Dans ce tourbillon glacial où seule la chaleur des mots appaise.
Ecrire pour mettre au grand jour et ne pas oublier tous ces souvenirs enfouis.
Ecrire pour un second souffle, comme une renaissance ce petit brin d'espoir.

 

Tibou

Tout n’est que froid, torture et noirceur
Mais pourtant chacun apporte sa couleur
Les notes s’égrainent et accompagnent les mots
Ça reste simple, basique mais c’est ça qui tient chaud
On aurait pu vouloir exhiber des âmes perdues...
Mais on a préféré garder nos pensées les plus tordues
Les étaler sur la feuille blanche
Les mots s’enchaînent, illustrent la planche
Ecrire pour ne pas manquer d’exister
Répandre des mots juste pour ne pas être oublié
De nos rêves les plus fous
De nos abîmes les plus doux
Il restera toujours malgré tout
Juste ce qui fait que nous sommes nous…

 

Lyly

Ce "nous" intimidé par le syndrome de la page blanche, dans un défilé de mots qui définit et noircit tout.
Ce "nous" dans une simplicité si fragile qui vient dessiner avec ferveur les lettres de l'être.
Ce petit quelque chose, gravé dans l'antre de l'âme, qui suit son cours au rythme des lignes.
Ce petit quelque chose qui fait de nous ce que nous sommes au passé, au présent et au futur.

 

Tibou

Quand le passé revient comme un boomerang
Et que le présent se déchaîne des mots
Quand le futur s’enchaîne dans les maux
Il reste toujours de soi dans ces émois


La ferveur qui conduit
Chacun dans sa vie
Laisse toujours guider nos desseins
Vers des horizons lointains

L’inaccessible n’est pas seulement une option
Quand les mots transportent toutes ses aspirations
Au creux de soi, au creux de la foi
On avance pas à pas sans pour autant porter sa croix

La vie est un jeu
La musique en est le feu
Les mots posés sont merveilleux
Ils apportent et ça c’est miraculeux !

 

Lyly

the end...

 

Tibou

Oui, the end, pasque dans tout ça les lettres se minusculent, les mots se dissimulent mais ça sera toujours dans l’espoir d’une virgule :)


 

Par Tibou - Publié dans : Tête à tête confidentiel - Communauté : over-blog
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Présentation

Parfaite dans mon imperfection.
Je reste un ptit rien dans un monde de tout...

Dans le feu de la vie jusqu'au bout du noir de la nuit, se laisser prendre par ce silence assourdissant. Fermer les yeux et entendre enfin les notes de musique qui viennent envahir l'être, le faisant vibrer jusqu'à ce que son âme se mette à nue, offrande de la pensée. Carpe diem...



Place à l'écriture, à la délectation des mots, à l'expiation des maux, à la musique qui leur donne vie et aux sentiments qui s'en font muses, puisque... tu parles, tu parles c'est facile, même sans y penser...


              

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Si j'avais su te dire

Sous les écailles grises
d' une coquille d' huître
dort une perle de nacre.
Et la mer se retire,
affleure les récifs
d' une barrière de corail.

Si j' avais su te dire...


A quoi bon l' immortelle?
cette fleur tout à fait morte
dont les pétales fanés
se dessèchent sous un globe.
Je préfère l' éphémère
dont le vol argenté
me rappelle à jamais
un éternel été.

Si j' avais su te dire...


Les mots se dissimulent,
les lettres se minusculent,
dans l' espoir d' une virgule.
En suspension.
Sous perfusion.
Trois petits points de suspension.


Mais voici déjà l' heure
où les ombres s' allongent,
où le mystère émerge
du pays des mensonges.
quand la lame de fond
des souvenirs remonte.
Où trouver l' élégance
de garder le silence?

Si j' avais su te dire...


Les mots se dissimulent,
les lettres se minusculent,
dans l' espoir d'une virgule.

En suspension.
Sous perfusion.
Trois petits points de suspension.


Et quelqu' un reprendra
cette chanson pour toi
avec des mots plus forts,
avec des mots plus justes.
Chanter à ta mesure,
ce que je n' ai jamais su.
Mais je n' ai jamais su
chanter à ta mesure.

Marc Seberg 

Veiller tard

Les lueurs immobiles d'un jour qui s'achève.
La plainte douloureuse d'un chien qui aboie,
le silence inquiétant qui précède les rêves
quand le monde disparu, l'on est face à soi.

Les frissons où l'amour et l'automne s'emmêlent,
Le noir où s'engloutissent notre foi, nos lois,
Cette inquiétude sourde qui coule dans nos veines
Qui nous saisit même après les plus grandes joies.

Ces visages oubliés qui reviennent à la charge,
Ces étreintes qu'en rêve on peut vivre 100 fois,
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines,
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard.

Ces paroles enfermées que l'on n'a pas pu dire,
Ces regards insistants que l'on n'a pas compris,
Ces appels évidents, ces lueurs tardives,
Ces morsures aux regrets qui se livrent la nuit.

Ces solitudes dignes du milieu des silences,
Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliquées,
Ces ambitions passées mais auxquelles on repense
Comme un vieux coffre plein de vieux joués cassés.

Ces liens que l'on sécrète et qui joignent les être
Ces désirs évadés qui nous feront aimer,
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines,
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard

 

J-J. Goldman

Des humeurs en images


Version intimiste "des bêtises" E. Fregé

 "Madagascar" - Guns n'roses

Ces raisons là qui font que nos raisons sont
vaines. Ces choses au fond de nous qui nous
font veiller tard...


"Acacia" - Julien Doré

Malgré tout, je vais bien ne t'en fais pas...

Confidence pour confidence - J. Schultheis


Damien Rice & the blower's daughter

Un petit clin d'oeil ;-)

Heu... I will pas survive de cette façon hein !

Naturally 7 en live dans le métro à Paris


"Lemon tree" - Fools Garden : j'adore !


L'aigle noir de Barbara...

Yngwie Malmsteen & The New Orchestra of Japan

A écouter encore et encore, sans modération !

Les mots bleus - Christophe / J. M. Jarre

Les paradis perdus - Christophe

On dirait... Le Sud - N. Ferrer

 
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