Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /Déc /2008 04:57

Dans un délire nocturne de psycho-philosophie de comptoir qui fait ressurgir toute ma blondissime attitude...

 

Pour quelqu’un d’aussi profane en mathématiques, il est bien difficile d’approcher cette matière et de lui trouver une application directe aux lois de la vie. Ainsi, lorsque l’on fait partie de ceux pour qui une parabole évoque plus une antenne de télévision qu’un exercice mathématique (ne riez pas je vous entends !), il ne sera pas très confortable de voir ici le schéma applicable à une quelconque probabilité de réussite dans la démarche de l’action. Tout comme, il ne sera pas forcément plus aisé de venir établir une échelle logarithmique à l’intensité d’un moment, quel qu’il soit, intervenu dans ce parcours. C’est là toute la complexité que de vouloir faire de la simplicité ! En effet, pour trouver des bases raisonnablement simples à la vie, on a envie de  pouvoir se rattacher à un système fiable, totalement vérifiable et surtout déjà vérifié. Les mathématiques, les lois de la physique aussi, sont l’illustration même de ce propos. Toutefois, vouloir venir les appliquer à notre vie, dans l’essence même de ce qu’elle représente de relations humaines et non de démarche intellectuelle, c'est déjà beaucoup moins raisonnable de se fier au statique des chiffres pour s’appuyer sur la véracité du raisonnement humain. C’est simple tout ça hein ? Oui mais voilà, faire simple exige une certaine rigueur dans les comportements. Toutefois, si cette condition porte justement le nom de rigueur, elle implique alors un paramètre autre qui n’est que celui de la structuration de la situation, donc de se plier à celle-ci pour la simplifier. Cependant, se plier à elle, apporte obligatoirement la notion d’un fait qui n’est pas effectué d’instinct, naturellement, mais qui requiert un minimum de démarche intellectuelle et donc, revient à rendre cette démarche complexe par ces critères imposés à l’esprit. C’est là que ça devient très ambivalent. La simplicité devient alors complexité.

 

Toutefois, pour se rassurer, on peut revenir aux mathématiques puisque là, c’est juste une application statique des chiffres. Oui, sauf qu’on oublie trop souvent un paramètre. Sans être un génie des mathématiques, je me souviens quand même que pour établir la résolution de tels ou tels problèmes, il faut toujours une implication personnelle par une démonstration avec une démarche qui commence par SI. Si étant, pour la plupart du temps, le paramètre qui va faire que si X tend vers Y alors... (je m’épargne à moi-même la suite, juste pas respect pour les plus matheux d’entre vous). Dans ce cas, ce principe mathématique qui fait appel à une condition et surtout, dans tout son statique, est obligé de faire entrer une notion supplémentaire et personnelle, donc une démarche intellectuelle qui va peut être simplifier par la copie de son principe, toutefois, elle reste aussi une démarche complexe puisque réfléchie.

 

Dans ce cas, on peut se dire que pour faire simple, il suffit de faire simplement ce que l'on veut. Oui, c’est vrai que là,  c’est beaucoup plus simple ainsi. Sauf que le but est quand même d’arriver à un certain résultat avec le minimum de complexité, donc le maximum de simplicité ; et si faire simple pour soi n’est pas forcément simple pour autrui alors ce qui va être simple pour X va devenir d’une complexité incroyable pour Y. Inversement, on peut vouloir simplifier la situation pour Y et donc s’y plier. Oui, mais la notion de simplicité que l’on voulait au départ devait porter sur toute la situation et donc se refléter sur la totalité des acteurs de celle-ci, cependant si la simplicité de X est référente à la complexité pour Y, cela veut dire que si X adapte une simplicité à Y, ça devient vite d’une complexité évidente pour X en inversement des rôles (c’est clair ? non ? Alors c’est que vous comprenez donc je peux continuer !). C’est là que la simplicité redevient complexité. Pour faire simple, on peut agir d’instinct : oui, mais l’instinct de soi est-il suffisamment identique à l’instinct de l’autre pour que la simplicité soit la même que pour l’autre ? Non, c’est impossible, car cela reviendrait à dire que l’on applique un principe d'inflexibilité ou de statisme des chiffres à la notion d’humain. Hors, l’humain  a cette caractéristique propre et évidente, d’être totalement construit par son passé, son présent et ses différentes interactions courantes de la vie de tous les jours, ses liens affectifs ou autres ainsi que son environnement qui font que ce "tout" porte le nom de personnalité. Cependant, chacun a sa propre personnalité, ses propres aspirations à la vie, ses priorités, ses envies, ses volontés, son affect et sa sensibilité. Chaque être est différent des autres. Il n’existe pas sur cette planète deux personnes totalement identiques en termes d’émotion, de sensibilité, de ressenti, d'aspirations, de volonté ou de vie dans un sens plus général : donc deux réactions face à une situation. Vive les joies de la psychologie.

 

A partir de cette notion d’humain et de différence, vouloir appliquer un caractère de simplicité devient alors de plus en plus complexe. L’Homme par définition (ne me sautez pas dessus, l’Homme au sens de l’humain), est un être complexe. Comment un individu complexe pourrait-il donc appréhender une situation dans la simplicité ? Par ailleurs, un autre élément qu’on pourrait développer, relève de la définition même du mot simplicité car ce qui est simple pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre. C’est une notion tout aussi subjective que la connaissance, puisque nul ne peut se prévaloir d’être doté d’une connaissance totale d’un sujet, chacun d’entre eux restant, sous ses formes les plus ardues, totalement inépuisables. Nonobstant, se fier à la connaissance des situations, des aspects plutôt connus d’une situation analogue ou autre pourrait apporter un caractère de simplicité. Cependant, ça reste assez aléatoire. En effet, cela reviendrait à vouloir affirmer détenir la connaissance totale d’une situation pour s’en servir, au même titre qu’un principe mathématique, et l’appliquer ici. Oui, sauf que nul n’est prophète en son pays, et donc à fortiori, nul ne peut justement se prévaloir de l’intégralité de la maîtrise de toute situation. En conséquence, vouloir appliquer cette « théorie » et en faire un principe de base de simplicité n’est encore pas possible puisqu’au bout du compte, cela revient à faire d’une situation, une attache de simplicité sur la base d’une probable connaissance qui reste hypothétique et la simplicité de cette forme théorique devient alors très vite complexe devant l’impossibilité de la mettre en pratique puisque de toute façon les acteurs étant différents, les comportements, interactions et autres sont aussi différentes.

 

En conclusion, et pour éviter que ceux qui passeront par là aient envie de demander mon internement d’urgence en HP, il reste à suggérer une proposition tout à fait raisonnable (oui !! je suis totalement capable de ça !). Pour arriver à faire une situation simple avec des êtres complexes et sûrement encore plus complexes qu'eux-mêmes ne le soupçonnent, il ne reste plus qu’à prendre la situation avec patience et sourire, parce que finalement, la vie est déjà assez compliquée et pleine de larmes alors si pour une fois, on s’aventure dans un truc un peu plus compliqué, il y a des chances, avec la démarche personnelle démontrée ci-dessus, dans une clarté absolue, que l’on arrive à un état de fait beaucoup plus simple que de vouloir s’acharner dans une simplicité qui soit, conduirait à une neutralité et donc par sa non-existence, à un statu quo qui ne rimerait à rien, soit dans une alternative où la simplicité engendrerait encore plus de complexité pour l’un ou l’autre des acteurs et qui, bien sûr, finirait par conduire à une totale complexité en rejaillissant sur l’intégralité des éléments constituant la situation.

 

Vous avez fini par vous arrachez les cheveux ? Consolez vous en vous disant que puisque pour faire simple, il faut entreprendre quelque chose de complexe car plus c’est complexe et plus c'est  simple, alors sur le même principe, plus vous êtes ignorant et plus vous atteindrez la connaissance, tout comme moins c’est clair et plus c’est compréhensible :-) ! Et puis après tout ce n’est pas grave, il vous reste un an pour réclamer une nouvelle perruque au Père Noël !


Pour vous réconfortez (ou plutôt continuer de vous faire souffir), un peu de musique (et là, si vous écoutez le morceau en entier, vous avez toute ma compassion et mon admiration, wahouuuuu) :p


Par Tibou - Publié dans : La pensée blonde au fond de la nuit - Communauté : over-blog
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Commentaires

Pour faire simplement compliqué, en ajoutant une dose marijuana dans le café de X. X devient Z alors que Y dans son état pur devient X par la pensée de Z. A midi W anciennement Y chante dans l'espoir de se venger de Z redevenu X après X heures de sommeil. la complexité étant simplement pour V qui à son arrivée découvre X,Y, Z et W en pleine orgie simplifiée. Et il est vrai que la simplicité pour X représente une complexité certaine pour Y, et inversement proportionnelle ou égale, rassurez-vous. Et ce même après une séance d’orgie intense. Quand pour X s’arracher les cheveux à été d’une simplicité face à la complexité du problème rencontré, alors que pour Z le problème rencontré fut d’une appréhension si simple que pour lui Se toucher le bout du nez devenait un complexité monumentale pire que de devoir s’arracher les cheveux. Croyez moi ! Flexibilité vous dites ? Un critère bien trop complexe pour Y dans son origine fondamentale. Pensez-vous que V étant Z sous l’effet d’une substance puisse approcher cette notion de manière simple quand on sait qu’il déambule dans les rues avec un manche à balai lui servait de colonne vertébrale ? Et bien non ! demandez à Z après un bon café d’exprimer la flexibilité de manière simple ! Sans aucune complexité, il se penchera sur la gauche en levant la jambe droite et laissera échapper à l’arrière un gaz enrichit d’odeurs, alors que Y toujours Y, assis dans un coin continuera de se cure le nez et que W lui cherchera encore à savoir qui il est! Laisser ressortir la notion de personnalité, mais laquelle, quand X devenu V sous l’effet de la mythomanie, revendique l’existence d’une mafia Y pour dissimuler la réalité de W ? Z face à identification personnelle et abstraite ne peut s’empêcher de chercher la simplicité de ce complexe comportement. Comment compliquer les rapports entre les personnalités de X et Z ? Pour W c’est très simple en posant l’équation mathématiques qui suit il répond simplement à la complexité de la situation: X+Z= ? Si X=V∆ que V=1Y que Y= mafia, et que mafia=(√W)² alors que W=0 et que Z=1 On obtient : X=1Y∆ soit X=1mafia∆ d’où : X= 1*(√W)²*∆ X=1*(√0)²*∆ X=1*0*∆ X=0 Donc : X+Z=Z Démonstration : 0+1=1 et 1=Z. Quoi de plus simple que cette équation mathématiques qui pour Z n’avait rien de simple. En conclusion : Si ∆= ±∞ simple et ∆= ±∞ compliqué alors on peut considérer que peut importe la situation: "simple=compliqué" Donc pourquoi faire simple quand on peut aussi faire compliqué ? (ou inversement)
Commentaire n°1 posté par lylyst le 29/12/2008 à 12h44
pffffffffffff c'est même pas drôle espèce de gitane, pasque dans tout ca, t'as même pas précisé si :
- t'as arraché ta gouffa, donc en termes plus simples : t'as des cheveux lisses normaux (hihi)
- t'as écouté "capri c'est fini" en entier (erf, non pitié, me dis pas oui !!)
et surtout... :
- t'avais pris quoi quand t'as fait ton comm, j'ai l'impression que c'est une substance illicite encore de plus grande efficacité que celle que j'ai pris en écrivant ca !!

hihi je te promets j'ai tout décodé attentivement et si X et Y ne remplissent pas les conditions générales en adéquation avec la volonté de W et de Z, je sais maintenant que c'est la mafia corse qui va leur tomber sur la tronche :))))))
Réponse de Tibou le 29/12/2008 à 17h14
- non j'ai cru que dormais encore, parce que je ne comprenais pas tout. - Nous n'irons plus jamais, Où tu m'as dit je t'aime, Nous n'irons plus jamais, Tu viens de décider, Nous n'irons plus jamais, Ce soir c'est plus la peine, Nous n'irons plus jamais, Comme les autres années; Capri, c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour, Capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Capri, c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour, Capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Nous n'irons plus jamais, Où tu m'as dit je t'aime, Nous n'irons plus jamais, Comme les autres années; Parfois je voudrais bien, Te dire recommençons, Mais je perds le courage, Sachant que tu diras non. Capri, c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour, Capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Capri, c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour, Capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Nous n'irons plus jamais, Mais je me souviendrai, Du premier rendez-vous, Que tu m'avais donné, Nous n'irons plus jamais, Comme les autres années, Nous n'irons plus jamais, Plus jamais, plus jamais. Capri, c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour, Capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Capriiiiiiiiiiiiiii, ohhhhhh c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour, Capriiiiiiiiiiiiii,oh c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Oh capriiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ohhhhhhhhhhhhhhh c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour Oh capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Ohhhhhhhh capriiiiiiiii, ohhhhhhhhh c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour Oh capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Pire que ça je l'ai chanté en l'écoutant, tu as de la chance, tu as échappé au son -moi rien...! pourquoi j'aurai du? ben alors tu oublies que même dans mon état normal je peux parfois perdre des fusibles Et pour la mafia donne leur l'adresse de ta belle-soeur, ça t'évitera bcp d'ennuis. Mais j'y pense tu sembles avoir un beau-frère now, c'est nouveau ça...? c'est des hermaphrodytes les fréquentations de ta famille????
Commentaire n°2 posté par lylyst le 29/12/2008 à 17h24

Présentation

Parfaite dans mon imperfection.
Je reste un ptit rien dans un monde de tout...

Dans le feu de la vie jusqu'au bout du noir de la nuit, se laisser prendre par ce silence assourdissant. Fermer les yeux et entendre enfin les notes de musique qui viennent envahir l'être, le faisant vibrer jusqu'à ce que son âme se mette à nue, offrande de la pensée. Carpe diem...



Place à l'écriture, à la délectation des mots, à l'expiation des maux, à la musique qui leur donne vie et aux sentiments qui s'en font muses, puisque... tu parles, tu parles c'est facile, même sans y penser...


              

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Si j'avais su te dire

Sous les écailles grises
d' une coquille d' huître
dort une perle de nacre.
Et la mer se retire,
affleure les récifs
d' une barrière de corail.

Si j' avais su te dire...


A quoi bon l' immortelle?
cette fleur tout à fait morte
dont les pétales fanés
se dessèchent sous un globe.
Je préfère l' éphémère
dont le vol argenté
me rappelle à jamais
un éternel été.

Si j' avais su te dire...


Les mots se dissimulent,
les lettres se minusculent,
dans l' espoir d' une virgule.
En suspension.
Sous perfusion.
Trois petits points de suspension.


Mais voici déjà l' heure
où les ombres s' allongent,
où le mystère émerge
du pays des mensonges.
quand la lame de fond
des souvenirs remonte.
Où trouver l' élégance
de garder le silence?

Si j' avais su te dire...


Les mots se dissimulent,
les lettres se minusculent,
dans l' espoir d'une virgule.

En suspension.
Sous perfusion.
Trois petits points de suspension.


Et quelqu' un reprendra
cette chanson pour toi
avec des mots plus forts,
avec des mots plus justes.
Chanter à ta mesure,
ce que je n' ai jamais su.
Mais je n' ai jamais su
chanter à ta mesure.

Marc Seberg 

Veiller tard

Les lueurs immobiles d'un jour qui s'achève.
La plainte douloureuse d'un chien qui aboie,
le silence inquiétant qui précède les rêves
quand le monde disparu, l'on est face à soi.

Les frissons où l'amour et l'automne s'emmêlent,
Le noir où s'engloutissent notre foi, nos lois,
Cette inquiétude sourde qui coule dans nos veines
Qui nous saisit même après les plus grandes joies.

Ces visages oubliés qui reviennent à la charge,
Ces étreintes qu'en rêve on peut vivre 100 fois,
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines,
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard.

Ces paroles enfermées que l'on n'a pas pu dire,
Ces regards insistants que l'on n'a pas compris,
Ces appels évidents, ces lueurs tardives,
Ces morsures aux regrets qui se livrent la nuit.

Ces solitudes dignes du milieu des silences,
Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliquées,
Ces ambitions passées mais auxquelles on repense
Comme un vieux coffre plein de vieux joués cassés.

Ces liens que l'on sécrète et qui joignent les être
Ces désirs évadés qui nous feront aimer,
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines,
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard

 

J-J. Goldman

Des humeurs en images


Version intimiste "des bêtises" E. Fregé

 "Madagascar" - Guns n'roses

Ces raisons là qui font que nos raisons sont
vaines. Ces choses au fond de nous qui nous
font veiller tard...


"Acacia" - Julien Doré

Malgré tout, je vais bien ne t'en fais pas...

Confidence pour confidence - J. Schultheis


Damien Rice & the blower's daughter

Un petit clin d'oeil ;-)

Heu... I will pas survive de cette façon hein !

Naturally 7 en live dans le métro à Paris


"Lemon tree" - Fools Garden : j'adore !


L'aigle noir de Barbara...

Yngwie Malmsteen & The New Orchestra of Japan

A écouter encore et encore, sans modération !

Les mots bleus - Christophe / J. M. Jarre

Les paradis perdus - Christophe

On dirait... Le Sud - N. Ferrer

 
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