Partager l'article ! Simplicité, complexité.: Dans un délire nocturne de psycho-philosophie de comptoir qui fait ressurgir toute ma blondissime attitude... ...
Dans un délire nocturne de psycho-philosophie de comptoir qui fait ressurgir toute ma blondissime attitude...
Pour quelqu’un d’aussi profane en mathématiques, il est bien difficile d’approcher cette matière et de lui trouver une application directe aux lois de la vie. Ainsi, lorsque l’on fait partie de ceux pour qui une parabole évoque plus une antenne de télévision qu’un exercice mathématique (ne riez pas je vous entends !), il ne sera pas très confortable de voir ici le schéma applicable à une quelconque probabilité de réussite dans la démarche de l’action. Tout comme, il ne sera pas forcément plus aisé de venir établir une échelle logarithmique à l’intensité d’un moment, quel qu’il soit, intervenu dans ce parcours. C’est là toute la complexité que de vouloir faire de la simplicité ! En effet, pour trouver des bases raisonnablement simples à la vie, on a envie de pouvoir se rattacher à un système fiable, totalement vérifiable et surtout déjà vérifié. Les mathématiques, les lois de la physique aussi, sont l’illustration même de ce propos. Toutefois, vouloir venir les appliquer à notre vie, dans l’essence même de ce qu’elle représente de relations humaines et non de démarche intellectuelle, c'est déjà beaucoup moins raisonnable de se fier au statique des chiffres pour s’appuyer sur la véracité du raisonnement humain. C’est simple tout ça hein ? Oui mais voilà, faire simple exige une certaine rigueur dans les comportements. Toutefois, si cette condition porte justement le nom de rigueur, elle implique alors un paramètre autre qui n’est que celui de la structuration de la situation, donc de se plier à celle-ci pour la simplifier. Cependant, se plier à elle, apporte obligatoirement la notion d’un fait qui n’est pas effectué d’instinct, naturellement, mais qui requiert un minimum de démarche intellectuelle et donc, revient à rendre cette démarche complexe par ces critères imposés à l’esprit. C’est là que ça devient très ambivalent. La simplicité devient alors complexité.
Toutefois, pour se rassurer, on peut revenir aux mathématiques puisque là, c’est juste une application statique des chiffres. Oui, sauf qu’on oublie trop souvent un paramètre. Sans être un génie des mathématiques, je me souviens quand même que pour établir la résolution de tels ou tels problèmes, il faut toujours une implication personnelle par une démonstration avec une démarche qui commence par SI. Si étant, pour la plupart du temps, le paramètre qui va faire que si X tend vers Y alors... (je m’épargne à moi-même la suite, juste pas respect pour les plus matheux d’entre vous). Dans ce cas, ce principe mathématique qui fait appel à une condition et surtout, dans tout son statique, est obligé de faire entrer une notion supplémentaire et personnelle, donc une démarche intellectuelle qui va peut être simplifier par la copie de son principe, toutefois, elle reste aussi une démarche complexe puisque réfléchie.
Dans ce cas, on peut se dire que pour faire simple, il suffit de faire simplement ce
que l'on veut. Oui, c’est vrai que là, c’est beaucoup plus simple ainsi. Sauf que le but est quand même d’arriver à un certain résultat avec le minimum de complexité, donc le maximum de
simplicité ; et si faire simple pour soi n’est pas forcément simple pour autrui alors ce qui va être simple pour X va devenir d’une complexité incroyable pour Y. Inversement, on peut vouloir
simplifier la situation pour Y et donc s’y plier. Oui, mais la notion de simplicité que l’on voulait au départ devait porter sur toute la situation et donc se refléter sur la totalité des acteurs
de celle-ci, cependant si la simplicité de X est référente à la complexité pour Y, cela veut dire que si X adapte une simplicité à Y, ça devient vite d’une complexité évidente pour X en
inversement des rôles (c’est clair ? non ? Alors c’est que vous comprenez donc je peux continuer !). C’est là que la simplicité redevient complexité. Pour faire simple, on peut agir
d’instinct : oui, mais l’instinct de soi est-il suffisamment identique à l’instinct de l’autre pour que la simplicité soit la même que pour l’autre ? Non, c’est impossible, car cela
reviendrait à dire que l’on applique un principe d'inflexibilité ou de statisme des chiffres à la notion d’humain. Hors, l’humain a cette caractéristique propre et évidente, d’être
totalement construit par son passé, son présent et ses différentes interactions courantes de la vie de tous les jours, ses liens affectifs ou autres ainsi que son environnement qui font que ce
"tout" porte le nom de personnalité. Cependant, chacun a sa propre personnalité, ses propres aspirations à la vie, ses priorités, ses envies, ses volontés, son affect et sa sensibilité. Chaque
être est différent des autres. Il n’existe pas sur cette planète deux personnes totalement identiques en termes d’émotion, de sensibilité, de ressenti, d'aspirations, de volonté ou de vie dans un
sens plus général : donc deux réactions face à une situation. Vive les joies de la psychologie.
A partir de cette notion d’humain et de différence, vouloir appliquer un caractère de simplicité devient alors de plus en plus complexe. L’Homme par définition (ne me sautez pas dessus, l’Homme au sens de l’humain), est un être complexe. Comment un individu complexe pourrait-il donc appréhender une situation dans la simplicité ? Par ailleurs, un autre élément qu’on pourrait développer, relève de la définition même du mot simplicité car ce qui est simple pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre. C’est une notion tout aussi subjective que la connaissance, puisque nul ne peut se prévaloir d’être doté d’une connaissance totale d’un sujet, chacun d’entre eux restant, sous ses formes les plus ardues, totalement inépuisables. Nonobstant, se fier à la connaissance des situations, des aspects plutôt connus d’une situation analogue ou autre pourrait apporter un caractère de simplicité. Cependant, ça reste assez aléatoire. En effet, cela reviendrait à vouloir affirmer détenir la connaissance totale d’une situation pour s’en servir, au même titre qu’un principe mathématique, et l’appliquer ici. Oui, sauf que nul n’est prophète en son pays, et donc à fortiori, nul ne peut justement se prévaloir de l’intégralité de la maîtrise de toute situation. En conséquence, vouloir appliquer cette « théorie » et en faire un principe de base de simplicité n’est encore pas possible puisqu’au bout du compte, cela revient à faire d’une situation, une attache de simplicité sur la base d’une probable connaissance qui reste hypothétique et la simplicité de cette forme théorique devient alors très vite complexe devant l’impossibilité de la mettre en pratique puisque de toute façon les acteurs étant différents, les comportements, interactions et autres sont aussi différentes.
En conclusion, et pour éviter que ceux qui passeront par là aient envie de demander mon internement d’urgence en HP, il reste à suggérer une proposition tout à fait raisonnable (oui !! je suis totalement capable de ça !). Pour arriver à faire une situation simple avec des êtres complexes et sûrement encore plus complexes qu'eux-mêmes ne le soupçonnent, il ne reste plus qu’à prendre la situation avec patience et sourire, parce que finalement, la vie est déjà assez compliquée et pleine de larmes alors si pour une fois, on s’aventure dans un truc un peu plus compliqué, il y a des chances, avec la démarche personnelle démontrée ci-dessus, dans une clarté absolue, que l’on arrive à un état de fait beaucoup plus simple que de vouloir s’acharner dans une simplicité qui soit, conduirait à une neutralité et donc par sa non-existence, à un statu quo qui ne rimerait à rien, soit dans une alternative où la simplicité engendrerait encore plus de complexité pour l’un ou l’autre des acteurs et qui, bien sûr, finirait par conduire à une totale complexité en rejaillissant sur l’intégralité des éléments constituant la situation.
Vous avez fini par vous arrachez les cheveux ? Consolez vous en vous disant que puisque pour faire simple, il faut entreprendre quelque chose de complexe car plus c’est complexe et plus c'est simple, alors sur le même principe, plus vous êtes ignorant et plus vous atteindrez la connaissance, tout comme moins c’est clair et plus c’est compréhensible :-) ! Et puis après tout ce n’est pas grave, il vous reste un an pour réclamer une nouvelle perruque au Père Noël !
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Sous les écailles grises
d' une coquille d' huître
dort une perle de nacre.
Et la mer se retire,
affleure les récifs
d' une barrière de corail.
Si j' avais su te dire...
A quoi bon l' immortelle?
cette fleur tout à fait morte
dont les pétales fanés
se dessèchent sous un globe.
Je préfère l' éphémère
dont le vol argenté
me rappelle à jamais
un éternel été.
Si j' avais su te dire...
Les mots se dissimulent,
les lettres se minusculent,
dans l' espoir d' une virgule.
En suspension.
Sous perfusion.
Trois petits points de suspension.
Mais voici déjà l' heure
où les ombres s' allongent,
où le mystère émerge
du pays des mensonges.
quand la lame de fond
des souvenirs remonte.
Où trouver l' élégance
de garder le silence?
Si j' avais su te dire...
Les mots se dissimulent,
les lettres se minusculent,
dans l' espoir d'une virgule.
En suspension.
Sous perfusion.
Trois petits points de suspension.
Et quelqu' un reprendra
cette chanson pour toi
avec des mots plus forts,
avec des mots plus justes.
Chanter à ta mesure,
ce que je n' ai jamais su.
Mais je n' ai jamais su
chanter à ta mesure.
Les lueurs immobiles d'un jour qui s'achève.
La plainte douloureuse d'un chien qui aboie,
le silence inquiétant qui précède les rêves
quand le monde disparu, l'on est face à soi.
Les frissons où l'amour et l'automne s'emmêlent,
Le noir où s'engloutissent notre foi, nos lois,
Cette inquiétude sourde qui coule dans nos veines
Qui nous saisit même après les plus grandes joies.
Ces visages oubliés qui reviennent à la charge,
Ces étreintes qu'en rêve on peut vivre 100 fois,
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines,
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard.
Ces paroles enfermées que l'on n'a pas pu dire,
Ces regards insistants que l'on n'a pas compris,
Ces appels évidents, ces lueurs tardives,
Ces morsures aux regrets qui se livrent la nuit.
Ces solitudes dignes du milieu des silences,
Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliquées,
Ces ambitions passées mais auxquelles on repense
Comme un vieux coffre plein de vieux joués cassés.
Ces liens que l'on sécrète et qui joignent les être
Ces désirs évadés qui nous feront aimer,
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines,
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
J-J. Goldman
- t'as arraché ta gouffa, donc en termes plus simples : t'as des cheveux lisses normaux (hihi)
- t'as écouté "capri c'est fini" en entier (erf, non pitié, me dis pas oui !!)
et surtout... :
- t'avais pris quoi quand t'as fait ton comm, j'ai l'impression que c'est une substance illicite encore de plus grande efficacité que celle que j'ai pris en écrivant ca !!
hihi je te promets j'ai tout décodé attentivement et si X et Y ne remplissent pas les conditions générales en adéquation avec la volonté de W et de Z, je sais maintenant que c'est la mafia corse qui va leur tomber sur la tronche :))))))